Elle chante la môme que j’aime
Il n’y n’a plus que mes larmes
Pour lui dire que je t’aime
Non, ce n’est pas un drame
Mais c’est c’elle que j’aime
Même mes pieds, ont abandonné
Le sens de l’espoir sur la tombe du chagrin
Pourtant j’avais tout donné
Mais pas assez, faut croire
Pour garder sa main
Ses yeux, son sourire
Partis en souvenirs
Son parfum de gazelle
Emporté par le ciel
A cette heure, elle dort
Et oui, elle dort encore
Dans ce lit si lointain
Qui n’est plus le mien
Mes doigts cherchent lentement
Le soupir de ses cheveux
En mon coeur soupesant
La douceur en exile de ses yeux
Me disent, n’oublis pas
Elle fut tienne quelques fois

mercredi, 5 mars, 2008
