Mots d’oublis
Des murailles sur des cœurs palpitent
Des songes plats de pierre accrochés
Vagues creuset où les lunes crépitent
Sur la mort d’amours approchés
Auras-tu fendu le mystère des larmes
Que le ciel tomba à l’ombre de tes ongles
Auras-tu perdu les terres dans le vacarme
Que le ciel rua un jour dans les décombres
Pourquoi encore revivre le jour bleu
Où d’un souffle éteint regardant la nuit
Ancré à la jetée de mains aux pas de deux
Se penche debout à l’aube d’un puits
Te rappelles-tu l’étreinte brulante
Du vide des soirs solitudes
Te rappelles-tu l’empreinte sanglante
De nos paumes en plénitudes
Pourquoi encore demander
L’aumône à la vie
Quand d’un cœur quémandé
Un rythme las, là survit.

lundi, 24 août, 2009
