Pas à pas

Pour chasser la solitude
Un cœur tremblant à la main
Est-ce mes larmes que je bois
Là jusqu’au petit matin
Désarmé de lassitude
Alors que dorment les chats
Les nuits taillées en clair-de-lune
Sous des océans de rêves
Les pieds posés sur les étoiles
Glissant bonheurs de fortune
Sous un vent bleu vers la grève
Je me saoule de tes voiles
Tu m’as recouvert de lavande
D’un doigt de Sirocco
Et baigné de ta main
J’ai retrouvé le repos

lundi, 27 juillet, 2009
