Peut-être y croire?
Des cheveux de ciel
Naissent au fond des heures
Blancs de froid lointains
Au retour de la nuit
Retourner sans le dire
Le silence ouragan
Bleu de morne solitude
Et quérir encore, encore
Enfants aux mains glacées
Défiant le puits de pierre
Ils battent d’un regard l’étoile
Pour un éclat de lumière
Cimetières d’avenirs
Les tours nous contemplent
Écrasant de leurs ombres
Des vies balbutiantes
Murmurant dans le béton
Extra-muros condamnées
Des espoirs chelous
D’un pain honnête

vendredi, 23 octobre, 2009
