۩ Gilbert Jourdren

"La poésie, l'aube du regard."

Tempêtes sous les oliviers


blanche

Fouiller la lumière sur le chemin de la douleur
Respirer les ténèbres en ces nuits de tempêtes
Où les marches de la solitude martèlent nos cœurs
Écrasant nos yeux de miroirs sans tain à la vie

Pierres de cimetières érigées et futiles
Épitaphes bercées sous un soleil que le mort ignore
Embrassé de l’ombre des spectres assis aux horizons effacés

Il n’y a point d’anges ou d’enfer
Seuls Adam et Jacob éclopés nus sifflent dans la nuit édentée

Suis-je le gardien de mon frère?

blanche

jeudi, 5 novembre, 2009

blanche