Tempêtes sous les oliviers
Fouiller la lumière sur le chemin de la douleur
Respirer les ténèbres en ces nuits de tempêtes
Où les marches de la solitude martèlent nos cœurs
Écrasant nos yeux de miroirs sans tain à la vie
Pierres de cimetières érigées et futiles
Épitaphes bercées sous un soleil que le mort ignore
Embrassé de l’ombre des spectres assis aux horizons effacés
Il n’y a point d’anges ou d’enfer
Seuls Adam et Jacob éclopés nus sifflent dans la nuit édentée
Suis-je le gardien de mon frère?

jeudi, 5 novembre, 2009
