Vol de nuit
Quelques araignées nous tapissent le cœur
De souvenirs d’amours bohèmes
De vents et des lunes trop sombres
Sur la nuit éveillée qui ronge nos rêves
Des toiles amusées se plissent de larmes
Aquarelles d’hiers à venir
Là où gémissent nos pas trop faibles
Sur des pierres aux mains tendres
Trop de vies carapaces
Se lovent en nos yeux
Quand rare l’espoir planqué
Se fait vol corbeau

dimanche, 16 août, 2009
