Contre tes reins

Bien oui,
De l’homme tu as connu la passion
Les vêtements arrachés
Les baisers profonds d’étreintes
Mais la douceur du désir de l’homme
Celui que tu éveilles au matin
Quand sur ton corps nu
Flotte une chemise ouverte
Sur le galbe de tes seins
Ceinturant la sensualité de tes hanches
Révélant tantôt le bas de ton dos
Tantôt ton ventre fertile
D’un geste tu poses le plateau
Enveloppée d’arômes de café
Tes jambes à peines entrouvertes
Se reglissent entre nous
Le désir est là effleuré
Timide devant ta cigarette
Ai-je oublié de te dire
Que je suis homme du matin

dimanche, 17 mai, 2009
