Qui viendra
Douces mains aux baisers romarins
Cuisines lazulies aux feux doux de l’amour
Tes veines tes lèvres d’or et de rubis
Horizons couchant les plages infinies
Se gorgent vif argent d’un souffle hagard
Un homme éveille ses rêves à tes parfums
Lune caracole mille lacs reflets
Diamant ou opium ou secrets
Quel est ton nom
Obscure
Fuir l’ivresse promise
Aux bras des moulins de la nuit
Ombres exquises aux bas filés
Te fuir
Te perdre
Douces mains jaunes de souffre
Tangentes entrecroisées d’ombrelles
Tu éclates chaque pas de ma raison
Sous la pluie sanguine à ton regard
Vivre la démence et t’aimer
D’une traversée nocturne
D’un désert apprivoisé

mardi, 5 janvier, 2010
