۩ Gilbert Jourdren

"La poésie, l'aube du regard."

Qui viendra


blanche

Douces mains aux baisers romarins
Cuisines lazulies aux feux doux de l’amour

Tes veines tes lèvres d’or et de rubis
Horizons couchant les plages infinies
Se gorgent vif argent d’un souffle hagard

Un homme éveille ses rêves à tes parfums
Lune caracole mille lacs reflets
Diamant ou opium ou secrets
Quel est ton nom

Obscure

Fuir l’ivresse promise
Aux bras des moulins de la nuit
Ombres exquises aux bas filés

Te fuir
Te perdre

Douces mains jaunes de souffre
Tangentes entrecroisées d’ombrelles

Tu éclates chaque pas de ma raison
Sous la pluie sanguine à ton regard

Vivre la démence et t’aimer
D’une traversée nocturne

D’un désert apprivoisé

blanche

mardi, 5 janvier, 2010

blanche